09 avril 2013

Les âmes vagabondes & Jack le chasseur de géants

Les âmes vagabondes - Réalisé par Andrew Niccol - adaptation d'un roman de Stephenie Meyer - durée 2h.

synopsis : La Terre est envahie. L’humanité est en danger. Nos corps restent les mêmes, mais nos esprits sont contrôlés. Melanie Stryder vient d’être capturée. Elle refuse cependant de laisser place à l’être qui tente de la posséder. Quelque part, caché dans le désert, se trouve un homme qu’elle ne peut pas oublier. L’amour pourra-t-il la sauver ?

Les-Ames-Vagabondes-Affiche-Croire

J'ai dévoré le bouquin il y a un peu plus de deux ans, j'en parlais ICI. J'étais évidement impatiente de découvrir l'adaptation cinéma qui sort officiellement le 17 avril prochain. D'un roman de plus de 600 pages il fallait le réduire en gros à 120 pour tenir dans un film de 2h. De nombreux passages du bouquin sont donc assez logiquement absents du scénario. Petite déception de ce côté là donc, mais quasi inévitable lorsqu'on passe d'un livre à un film. La réalisation est soignée, pas étonnant de la part du réalisateur de l'excellent "Bienvenue à Gattaca" (qui m'avait fait découvrir je crois notre ami commun Jude Law). Un film mêlant science fiction et romance impossible qui devrait plaire surtout à un public féminin.

Jack le chasseur de géants - Réalisé par Bryan Singer d'après le conte Jack et le haricot magique - durée 1h50

Synopsis : Lorsqu’un jeune fermier ouvre par inadvertance la porte entre notre monde et celui d’une redoutable race de géants, il ne se doute pas qu’il a ranimé une guerre ancienne… Débarquant sur Terre pour la première fois depuis des siècles, les géants se battent pour reconquérir leur planète et le jeune homme, Jack, doit alors livrer le combat de sa vie pour les arrêter. Luttant à la fois pour le royaume, son peuple et l’amour d’une princesse courageuse, il affronte des guerriers invincibles dont il s’imaginait qu’ils n’existaient que dans les contes. L’occasion, pour lui, de devenir une légende à son tour.

Jack-le-Chasseur-de-Geant-Affiche-Finale-France

Sortie ciné familiale, c'est pour les minis que nous sommes allés voir ce film. Et bien nous en a pris car je ne me suis pas ennuyée une seconde. Alexandre, 8 ans, a adoré, nous gratifiant même à la sortie d'un " c'est le meilleur dimanche de toute ma vie". Bon. Robin, 6 ans a été très emballé lui aussi mais tout de même assez impressionné par les géants, particulièrement repoussants. Le conte est assez bien respecté, dans les grandes lignes sauf qu'au lieu de trouver un couple de géants en haut du haricot magique, c'est une meute de géants mâles (où sont les feeeeeemmes ? ) qui va l'accueillir. Les ruses et les combats vont s'enchaîner. Les méchants perdent et les amoureux s'embrassent. J'adore ça. Seul bémol sur la 3D que j'ai trouvé sans intérêt.

J'ai maintenant envie de te dire :Bon film et bonne nuit. Tchi Tcha.

ps : je ne sais pas bien comment j'ai fait mais je n'arrive plus à répondre autrement que directement dans les commentaires. Donc si tu attends une réponse, file voir dans les commentaires de l'époque, il se peut bien que j'ai répondu. Sinon, ne te laisse pas faire et fourvoie toi en cassation.



03 avril 2013

Tout, tout, tout, vous saurez tout, sur mon vernis

Je poste régulièrement sur Instagram des photos de mes ongles vernis (un jour je vais finir par vous expliquer tout l'intérêt de ce réseau social qui je l'avoue, ne saute pas forcement aux yeux). Moi même je trouve ça plus simple de choisir une couleur de vernis en la voyant sur quelqu'un d'autre que dans son petit flacon.

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Il y a quelques semaines, Sarah du site Révérencieux m'a proposé d'écrire un billet pour partager mes petites habitudes autour de mes mains, mes ongles, mes vernis ...

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C'est en ligne depuis ce matin ICI. Mon crédo : hydrater, couper court, faire son choix et vernir droit !

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Vernis essie couleur Size Matters. Bracelet manchette léo Atelier 13

A propos de Révérencieux : Lancé il y qui à quelques mois, cette pépite navigue entre les blogs et un magasine on line. Anne et Sarah, les rédactrices, racontent des histoires de mode et de beauté, mais aussi leurs émotions pour un livre, d’un frisson pour un plat, de musique ou d’art. Elles aiment en commun le joli, Tabitha Simmons, les petits et les grands créateurs, Bonnie Prince Billy et Verdi, Philip Roth, le noir, l’indépendance, le rose, les pivoines, le jean, la liberté, le rock, les boots usées, les baskets, la presse féminine, les copines, la raclette, le Valais, la mer et les blogs. Un nouveau billet à découvrir chaque matin avec son café.

02 avril 2013

La meilleure mercerie de l'univers désormais en ligne !

Parfois, en pleine nuit vers 4h32 ou 5h03, on a la crochet qui nous démange, les aiguilles qui se tortillent, la machine à coudre qui crie famine. Avant, on ne savait pas comment réagir et on souffrait en ronflant. Mais c'était avant. Parce maintenant, Lil Weasel c'est aussi une boutique en ligne avec sa sélection parfaite de laines (Malabrigo, cascade Yarns, Spud & Cloe, Debbie bliss, Plassard, Fonty, Rowan, Louisa Harding, Blue sky, Lotus yarn, Princesse des neiges ...), tissus (liberty, Michael Miller, France Duval Stalla,Kokka, Riley Blake ...) et mercerie (tulip, clover, knit pro...).

Lil weasel

Pour y accéder, un clic ICI ou sur l'image ! Longue vie à ta boutique en ligne Carine ! La mercerie Lil Weasel "en dur"  avec mes copines Carine et Anne pour vous accueillir et vous conseiller, c'est du mardi au samedi de 10h30 à 19h, 1 passage du Grand Cerf dans le 4ème à Paris.

ps : et parce que que pour que sa boutique en ligne fonctionne Carine a besoin de la faire connaitre, n'hésitez pas à relayer cette info sur instagram ou facebook ! Un tirage au sort le 15 avril parmis les relais permettra de remporter 2 bons d'achats.

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20 mars 2013

Lecture du métro (et de vacances) #15

Très très bonne nouvelle fournée, j'ai apprécié chacune des pages de ces 4 livres. Dans le métro ou au bout de monde, les doigts de pieds en éventail, la lecture me fait toujours autant tripper.

replay ken grimwood

Replay de Ken Grimwood : "Octobre 1988, Jeff Winston, 43 ans, meurt d'une crise cardiaque dans son bureau new-yorkais. Il se réveille en 1963, à l'âge de dix-huit ans, dans son ancienne chambre d'université avec à ses côtés son meilleur ami en pleine forme. Lui mort depuis de nombreuses années en 1988. Ses souvenirs sont intacts, il sait déjà qu'elle sera sa vie si il reproduit les mêmes gestes mais il sait également qui va gagner le prochain Derby, et ce qu'il en sera D'IBM et d'Apple, ce qu'il arrivera à Kennedy à Dallas...  De quoi devenir l'homme le plus puissant du monde, jusqu'à... sa deuxième mort, et qu'une troisième, puis une quatrième vie commencent". On retrouve dans ce livre le concept de l'histoire sans fin mais sur plusieurs décennies.Les différentes vies de Jeff permettent d'explorer toutes possibilités qui lui sont offertes. Parce qu'évidement, en le lisant, on se demande quelle option, nous, on choisirait. Un bon moment de lecture, pas transcendant, mais très divertissant.

Les revenants Laura Kasischke

Les Revenants de Laura Kasischke : "Une nuit de pleine lune, Shelly est l’unique témoin d’un accident de voiture dont sont victimes deux jeunes gens. Nicole, projetée par le choc, baigne dans son sang, et Craig, blessé et en état de choc, est retrouvé errant dans la campagne. C’est du moins ce qu’on peut lire dans les journaux mais c’est une version que conteste Shelly. Un an après, Craig ne se remet toujours pas. Il ne cesse de voir Nicole partout… Serait-il possible que, trop jeune pour mourir, elle soit revenue ?" . Ahhh Laura Kasische, quel talent mais quel talent. Comme toujours, en partant d'une situation "glamour" très cliché, elle propose un scénario à charge contre l'amérique puritaine et sectère d'une rare intensité . Roman polyphonique, ses personnages nous éclairent en alternance avec des savants aller-retour avant et après l'accident. Excellente lecture, grâce au brio de l'auteur. Le prochain sur ma liste "La vie devant ses yeux".

ken et Abel Jeffrey Archer

Kane et Abel de Jeffrey Archer : "Ils sont nés le même jour et pourtant tout les sépare : William  Kane et Abel Rosnovski, le fils de banquier de Boston et l'orphelin polonais recueilli par un paysan. A leur naissance, le 18 avril 1906, l'un paraît promis à la réussite et à la puissance dans le Nouveau Monde, l'autre condamné à la misère et aux désastres qui ravagent le Vieux Continent. Mais le destin va réunir ces deux hommes dans une lutte acharnée pour l'argent et le pouvoir, où chacun sait qu'il ne pourra y avoir qu'un gagnant... Au coeur de l'Amérique du XXe siècle, cette odyssée magistrale réinvente le mythe immémorial des jumeaux ennemis". Là encore, très très bonne pioche. J'ai dévoré ce livre pendant mes vacances au bout du monde. On traverse 60 décennies d'histoire en suivant le parcours incroyable de nos 2 protagonistes, William Kane fils et petit fils de banquier à Boston et Wladek Rosnovski, un orphelin polonais recueilli par une famille misereuse. Au fil des deux guerres mondiales, de la crise de 29, des  Trente Glorieuses, on tremble, on s'émerveille, on frémit, on s'émeut. Un livre a mettre entre toutes les mains, de 15 à 99 ans. Un livre aussi aussi passionnant qu'agréable à lire malgré quelques ficelles un peu faciles sur la fin.

Dieu est un pote a moi Cyril Massarotto

Dieu est un pote à moi de Cyril Massarotto : « En l’an zéro de cette histoire, je rencontre les deux personnes qui vont bouleverser ma vie : Dieu et Alice. Dieu, c’est… Dieu : fascinant, omniscient, préoccupé par les hommes, attentif mais doté d’un sens du comique parfois surprenant ! Alice, c’est une étudiante en psycho, qui me fait chavirer dès qu’elle lève les yeux sur moi.Et Dieu dans tout ça ? On parle, on rigole, on raisonne, on se dispute, mais il est là, toujours, même dans les moments les plus noirs. Dieu est un ami tellement formidable que j’en oublierais presque qui Il est. Et pourtant, il faudra bien qu’Il réponde à cette question : pourquoi moi ? Pourquoi m’avoir choisi entre tous les hommes comme meilleur ami ? ». Ce bouquin, conseillé par une @nounoushoes sur Instagram m'a interpellé. Très surprise par la familiarité qui s'installe entre Dieu et notre protagoniste, j'ai mis un peu de temps à rentrer dans l'histoire mais fondamentalement, les idées proposées m'ont séduit : l'amour, le bien/le mal versus le bonheur/le malheur, les choix offerts aux hommes et le rôle de Dieu dans tout ça. Terminé depuis quelques jours, j'y repense souvent. Un livre vraiment intéressant et malheureusement desservie, à mon avis, par une écriture un peu maladroite.

27 février 2013

Ma sélection shopping pour les minis #2

Comme en novembre dernier ici, je me suis amusée à faire une petite sélection plus printanière d'articles, tous en vente sur la toile. Un exercice pour le site KidzCorner qui regorge de liens, bons plans et tendances pour la mode et la déco enfants. Des articles déjà achetés et testés par mes garçons, d'autres qui me font envie.

kidzcorner

Gros coup de coeur pour l'affiche proposée par La cabane à Eugène, "Les règles de la maison", qui trône depuis quelques jours au dessus de la table de la cuisine. Les textes sont absolument parfaits. Le "Ne pas hurler", c'est pour moi et Alexandre a immédiatement adoré la dernière règle par exemple. Indispensable.

Deux livres aussi que les garçons ont adoré. Robin ne se lasse pas du très drôle "Sans le A", idéal en CP, lors de l'apprentissage de la lecture. Le second "Mamie Gangster" qu'Alexandre a dévoré en 2 jours : de l'humour et du suspens à partir de 8 ans.

Deux Tshirt de chez Monoprix, dont la nouvelle collection est véritable caverne d'Ali Baba. Crash test la semaine prochaine sous la soleil !

Le reste est pour le moment encore au stade du "j'adore !".Pour voir cette sélection in situ avec tous les liens qui vont bien c'est ICI .

ps : Comme vous le voyez, mon blog vient d'hériter d'une nouvelle bannière, réalisée par mon amie qui vient d'hériter du fameux snood juste en dessous ! Beaucoup trop contente nous sommes :D

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19 février 2013

Glotte, alpaga & crochet

Il y a un peu plus d'un an, j'ai assisté à un cours de crochet chez Lil Weasel dispensé par la boss herself, Anne. En deux heures, j'avais compris grosso modo comment fonctionnait le système. Quelques semaines plus tard, je postais ce billet, beaucoup trop contente de mon premier ouvrage en crochet. Ce que je ne vous avais pas dit à l'époque, j'étais accompagnée au cours de crochet par une amie, tout aussi débutante que moi. Elle aussi est repartie équipée pour faire ce col capuche. Mais depuis, rien à l'horizon. Sa laine avait beau hurler à la mort, mon amie n'osait pas se lancer. Et plus elle attendait, plus elle avait peur. Et plus elle avait peur, plus elle attendait. Et à la fin la cruche à l'eau et ben elle se casse. Et oui. J'ai donc  j'ai dis "halte à la mascarade" début janvier. "Non mais de qui se moque t-on", j'ai même rajouté. "Halte et donne moi ta laine ma vieille, je vais lui faire un sort". Et voilà.

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Laine Baby Alpaga chunky de chez Lil Weasel - d'après le livre Crochet - Petits secrets de fabrication et modèles qui regorge d'explications.

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Honnêtement, ce modèle est vraiment accessible pour une grande débutante, ça monte vite, on enchaîne le même point et au final, on porte un col ultra doux, ultra chaud et ultra beau. Mais lui est et moi on va devoir se séparer très bientôt. Ma copine, la pauvre, a bien trop froid à la glotte. 

15 février 2013

Lectures du métro #14

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Cette nuit-là de Linkwood Barclay : Le pitch, Cynthia a quatorze ans. Elle a fait le mur pour la première fois, rebelle devant l'autorité familiale et est ramenée chez elle un peu émechée par son père.Elle s'endort du sommeil du juste mais la tête dans le seau. Le lendemain matin, plus aucune trace de ses parents et de son petit frère, la maison est vide. Et aucun indice. Vingt-cinq ans plus tard, des éléments nouveaux viennent relancer l'enquête , alors qu'elle ne sait toujours pas ce que sa famille est devenue. Honnêtement, quelques longueurs et d'ici quelques semaines j'aurai oublié ce bouquin mais il se lit vite et bien. Les rebondissements sont nombreux, bien ficelés et j'imagine parfaitement une adaptation au cinéma, le scénario est parfait !

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Madeleine d'Amanda Sthers : Un court roman qui parle de solitude écrasante et de ce qu'elle pousse à faire. Madeleine est seule, depuis toujours. Agent immobilier à Brest, elle fait visiter des maisons à un homme qui fuit son quotidien et a besoin de se retrouver. Et crois tomber amoureuse, elle en a tellement besoin. " Il a donné l'heure d'arrivée de son avion. Le même, même jour. Déjà deux mois plus tard. Le souvenir est bien là, brûlant sur les cuisses de Madeleine. Est-ce qu'il faut aller chez le coiffeur ? Du noir, ça mincit mais la peur aussi, le lointain. Du marine ? Du marron ? Du temps, pas beaucoup ? Que dit-elle ? Elle dit oui, je vous attendrai. Le silence est long. " Vous me reconnaîtrez ? " essaie-t-elle. Il ne répond même pas. Elle ne sait pas comment on attrape un homme, ils lui glissent entre les doigts comme du vif-argent, et celui-là est bien plus qu'un homme. Il est celui qu'elle aime, celui qu'elle attendait". Beaucoup de tristesse et de résignation dans ce livre qui, contre toute attente, grâce à la précision de la plume d'Amanda Sthers, m'a remué, m'a plu.

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Mauvaise fille de Justine Lévy : "Maman est morte, je suis maman, voilà, c'est simple, c'est aussi simple que ça, c'est notre histoire à toutes les trois. Tu en mets du temps à raconter les histoires, je me disais quand elle me racontait une histoire dans mon lit. Là c'est allé vite, si vite, le regard de maman dans le regard de ma fille, c'est là qu'elle est, c'est là que je la retrouve, et dans ses gestes aussi, dans les gestes impatients, un peu brusques, de ma petite fille doublement aimée. [ …]. Partout, dans mon enfant, ma mère a laissé son empreinte." Bon, là encore c'est pas joyeux joyeux, on nage dans la culpabilité et le doute : l'héroine tombe enceinte alors que sa mère se meurt. Elle se dit mauvaise fille élevée par une mauvaise mère et ose à peine imaginer quelle propre mère elle fera. Et pourtant, que de délicatesse dans cet amour familial si maladroit, si différent. Touchant.

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Tu verras de Nicolas Fargues : Et on fait tourner les serviettes... à gauche, à droite ... Amis de la fête, ce livre n'est encore pas pour toi. Cette fois, c'est le parcours d'un père qui vient de perdre son fils de 12 ans que l'auteur nous propose.  Le narrateur, quadra divorcé élève seul son fils pré-ado. Les rapports commencent à se tendre, le père veut le meilleur pour son fils qui lui se laisse glisser dans la douce torpeur de l'adolescence. Conflits, incompréhension, agressivité, moquerie viennent s'immiscer dans ce binôme père-fils qui déborde d'amour maladroit. L'accident anéanti tout sur son passage : « Le corps est ainsi conçu qu'il trouve des solutions pour nous empêcher de mourir de chagrin, un peu comme on finit par s'évanouir sous la torture », découvre le narrateur. Ce roman est aussi déchirant qu'éblouissant de limpidité dans ces propos.

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Cinquante nuances plus claires de E.L. James : Allez, pour le dernier bouquin ce billet pas franchement hillarant, quelques nuance de Grey. Et voilà, c'est terminé, j'ai lu le troisième et dernier volet de la trilogie au succès planétaire hallucinant "Fifty Shades". Je me sens comme après avoir vu le dernier épisode de Jeanne et Serge je crois : heureusement que c'est terminé,non mais sans déconner c'est vraiment naze !/ haaaaaaan mais c'est pas possible pourquoi c'est déjà terminé, une suite pitiéééééééé. Voilà. Comme les 2 premiers, il se lit super vite, on retrouve nos 2 héros Christian plus en forme que jamais et Anna qui continue à n'en faire qu'à sa tête. Un peu de suspens, de la fesse, de l'amour et même un pistolet, du jet ski et des " à plus bébé" à gogo. What else (j'ai envie de dire).

08 février 2013

Voyage dans le temps à Louvre-Lens

J'ai passé le we dernier dans le Nord et, évidement, j'en ai profité pour faire un tour au tout nouveau musée Louvre-Lens. Sur le principe, je trouve ça vraiment extra que le Louvre puisse faire voyager quelques unes de ses oeuvres et dans les faits, j'ai suis tombée sous le charme de ce musée à taille humaine et de la pertinence de l'organisation de sa galerie du temps.

Situé en plein coeur de l'ancien bassin minier - honnêtement c'est assez déprimant comme paysage - à 25mn de Lille, le batiment principal fait face à un alignement de petites maisons en brique de la citée ouvrière. Réalisation du duo japonais de l'agence  d'artchitecture SANAA, Kazuyo Sejima et Ryue Nishizawa (interview très intéressante ici) , les bâtiments se fondent parfaitement avec la couleur du ciel du Nord. Interieur et exterieur font rimer harmonieusement simplicité et transparence et fluidité de la lumière et des visiteurs.

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Pas mal de monde ce dimanche après-midi glacial mais la file avance très vite : l'accès au musée est gratuit pendant toute la première année (hormis les expositions temporaires). Direction la fameuse "Galerie du temps", une immense salle de 120 mètre de long qui propose de parcourir les siècles au regard d'environ 200 oeuvres d'art de la naissance de l'écriture vers 3 500 avant JC jusqu'au milieu du 19e siècle. Mais contrairement à des musées classiques qui exposent les oeuvres pas époques mais aussi et surtout par "école", ici, toutes les civilisations et techniques se cotoient. Seul compte le temps qui passe. Une grande frise le long du mur permet d'ailleur de se situer dans le temps, quel que soit l'endroit où l'on se trouve dans la salle.

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Assez impressionnant ce monde mais surprise, aucune impression de foule en se baladant entre les oeuvres. Surprenant. Le fait qu'il s'agisse d'une seule et même grande salle, sans goulot d'etranglement pour passer d'une pièce à l'autre est vraiment efficace pour la fluidité des visiteurs.

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Robin a utilisé l'audio-guide (gratuit également) et suivi un petit parcours destiné spécifiquement aux enfants (à partir de 7 ans officiellement.). Il devait retrouver une douzaine d'oeuvres au fil des époques, bien les observer en écoutant les commentaires puis réponde à un quiz. Très bien faite, cette annimation a beaucoup plu à Robin même si je l'ai un peu aidé. Elle convient à mon avis parfaitement aux enfants de 8 à 13 ans.

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 Point final de la Galerie du Temps : "La liberté guidant le peuple" d'Eugêne Delacroix. Robin a été fasciné par ce tableau. Il en a même parlé devant toute sa classe cette semaine et ce matin, entre ses tartines et ses frosties, il a été sidéré d'entendre à la radio qu'une jeune femme avait tagué cette oeuvre qu'il regardait 5 jours avant (plus de peur que de mal visiblement).

Pour résumer, j'ai vraiment beaucoup aimé ce musée à taille humaine si bien conçu et la prochaine fois, j'y vais sans enfant pour pouvoir profiter de l'audio-guide. J'adore ça. Bon we les geek ;) 

PS : J'en profite pour vous conseiller un restau thaï à Lille, le Meet People. Bel endroit dans le quartier des restaurants, très très bon et super accueil. Pendant que j'y suis, j'ai découvert un vin blanc de folie (vendue 18€ la bouteille dans ce restau donc plutôt raisonnable non ? )  : le Tariquet. Hummmmmm j'en veux encore.

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05 février 2013

Trendy chale : même joueuse, joue encore.

C'est ma cinquième version (1 - 2 et 3 - 4) du triangle tricoté le plus chic du monde : le bien nommé trendy chale. C'est en voyant et touchant la version rose de Marie que j'ai a nouveau succombé aux charmes du trendy. On n'en a effectivement jamais assez et la laine de Breaking the Wool est d'une douceur à se faire un croche patte à soi même. Laine de luxe oui, on est bien d'accord MAIS, relativisons, c'est moins cher qu'un pull en cachemire de chez Monop. Alors j'ai craqué et Mlle Sophie m'a envoyé un beau paquet pour assouvir ma soif de trendy. J'ai même doublement craqué puisque j'ai commandé 2 fois plus de laine pour avoir une version bien grande comme je les aime.

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Dans le kit "Knit your trendy chale - for women" : des aiguilles en bambou, une fiche explicative et la laine, à tricoter en double. Pour moi, couleur "tranquil", j'adore ce petit nom ! Deux semaines plus tard, je me pavane avec mon nouveau tricot autour du cou. Aussi léger qu'une plume et aussi doux que le duvet duveteux d'un nuage nouveau né.

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Là je me pavane en faisant semblant de ne pas avoir froid.

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Mais en vrai il faisait environ - 48° avec un vent glacé et une température ressentie de -480°. Pour éviter à mes dents de geler je fais cette petite bouche en cul de poule. Très efficace. Mais attention précision : mon tour de cou lui est bien au chaud.

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Là mes narines commençaient elles à se stalagtifier. J'ai tenté le regard noir "you talking to me ?" pour rechauffer l'atmosphère.

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Echec. Je suis rentrée dans ma voiture et j'ai mis le chauffage.

 Si tu devines où ces photos ont été prises, félicitations. Tu sais désormais de quoi je vais parler dans mon prochain billet. Par ailleurs, je précise que non, la photographe du dimanche qui a eu l'extrême gentillesse de prendre ces photos n'avait pas bu. Du moins pas ce jour là. C'était un effet de stïïïleu. L'effet "tu tanguesoulalac'estrigolo" - notons que le mari de la photographe est marin d'eau salée, il y a là peut être une explication.

See U soon coquine.

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04 février 2013

Lectures du métro #13

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Les autres d'Alice Ferney : Après "l'élegance des veuves", sans doute un de mes livres préférés puis "Dans la guerre" et enfin "la conversation amoureuse", j'ai attaqué avec plaisir ce livre d'Alice Ferney prêtée par ma copine Florence. Le thème m'attire : une soirée d'anniversaire, famille et copain autour d'un jeu de la vérité qui doit ammener chacun à se dévoiler, lui et sa vision des autres. La construction du roman en 3 parties est vraiment originale: les "Choses pensées" : on vit la soirée par l'intimité des pensées de chacun des invités. Puis les "Choses dites" : la narration est classique, avec les dialogues des personnages et enfin, les "Choses rapportées" qui offre un récit et une description de cette même soirée beaucoup plus analytique. En gros, 3 fois la même soirée, la même histoire mais à travers un filtre différent. Honnêtement, je suis me suis beaucoup ennuyée et pourant, j'apprécie beaucoup l'écriture très fine d'Alice Ferney. Les redondances sont nombreuses, les secrets de chacun des protagonistes dévoilés dès la première partie et au final, une 3ème partie qui n'apporte pas grand chose.Sans surprise ni vraiment d'émotion, j'ai du me pousser pour le terminer. 

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Certaines n'avaient jamais vu la mer de Julie Otsuka : Prix Femina 2012 de la litterature étrangère, ce très court roman est un petit bijoux ou un très long et puissant poème. " Les visages, les voix, les images, les vies que l’auteur décrit sont ceux d'adolescentes Japonaises qui ont quitté leur pays entre 1908 et 1920 pour épouser, aux États-Unis et contre arrangement, des japonais déjà installés pour raisons professionnelles. C’est après une éprouvante traversée de l’océan Pacifique qu’elles rencontrent pour la première fois celui pour lequel elles ont tout abandonné. Celui dont elles ont tant rêvé. Celui qui va tant les décevoir. Les voix sont nombreuses et passionnées. La musique sublime, entêtante et douloureuse. À la façon d’un chœur antique, leurs voix se lèvent et racontent leur misérable vie d’exilées… leur nuit de noces, souvent brutale, leurs rudes journées de travail, leur combat pour apprivoiser une langue inconnue, l’humiliation venue des Blancs, le rejet par leur progéniture de leur patrimoine et de leur histoire… Une véritable clameur jusqu’au silence de la guerre. Et l’oubli." Un récit qui troublant et boulversant, si joliement écrit alors que le propos est si dur. Un livre à offrir et à partager. J'ai beaucoup aimé. Pour voir une interview de Julie Otsuka, c'est ici.

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Le confident d'Hélène Grémillon : Acheté par hasard car sa couverture m'a beaucoup plu, j'ai dévoré ce premier roman d'Hélène Grémillon. "Au milieu des mots de condoléances qu'elle reçoit à la mort de sa mère, Camille découvre une étrange lettre envoyée par un expéditeur inconnu. Elle croit à une erreur mais, les semaines suivantes, une nouvelle lettre arrive, tissant le roman de deux amours impossibles, de quatre destins brisés. Peu à peu, Camille comprend que cette correspondance recèle un terrible secret qui la concerne. Machination diabolique sur fond de Seconde Guerre mondiale, ce roman mêle récit historique et suspens psychologique dans un scénario implacable". Bien joliment écrit, ce livre est une réussite, traitant des secrets de famille, d'amitié, d'amour et de maternité avec brio. A lire de toute urgence !

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Cinquante nuances plus sombres de E.L. James : 2ème volet de la trilogie, je l'ai, comme le premier, dévoré. Oui c'est franchement pas très bien écrit, oui je l'ai un peu caché quand je l'ai lu dans le métro parce que c'est toujours un peu chaud et oui, je vais lire le 3ème en février ! Le résumé officiel :  "Dépassée par les sombres secrets de Christian Grey, Ana Steele a mis un terme à leur relation pour se consacrer à sa carrière d’éditrice. Mais son désir pour Grey occupe toujours toutes ses pensées et lorsqu’il lui propose un nouvel accord, elle ne peut y résister. Peu à peu, elle en apprend davantage sur le douloureux passé de son ténébreux M. Cinquante Nuances, toujours aussi passionné. Tandis que Christian lutte contre ses démons intérieurs, Ana doit prendre la décision la plus importante de sa vie." Bon, c'est vrai que ça fait plutôt marrer un résumé pareil.  Je viens de fêter mes 36 bougies mais quand je l'ai lu, j'ai eu l'impression d'avoir à nouveau 18 ans, avec le souffle de l'interdit qui chatouille la nuque. Comme dit le proverbe, c'est con mais c'est bon.



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