Encore plus geek que la plus geek de tes copines
ouaich ouaich.
Pour t'éviter de perdre ton temps précieux en lisant un billet qui te te concerne pas, vérifie si tu es dans la cible : je me balade quotidiennement sur le net / je repère plein de choses qui me plaisent (à faire, acheter, reproduire etc), j'ai une liste de "favoris" longue comme une corde à sauter / il m'arrive d'imprimer quand vraiment c'est trop trop beau / je suis paumée dans mes favoris c'est trop le dawa / quand j'imprime c'est un peu mieux mais j'ai plus l'adresse du site / j'ai plein d'idées de cadeaux pendant l'année mais plus aucune pour mon anniv ou à Noël / le mot "pin" ne me fait pas peur.
C'est pas du tout toi ? Passes ton chemin vagabonde du web, vas vas files comme le vent ce billet n'est pas pour toi. Mais si tu t'es reconnue, continues la lecture (j'ai mis plein d'images ça va te plaire).
Pinterest est fait pour toi. Tu t'inscris et quelques temps après, tu reçois une invitation pour te connecter. Tu crées alors quelques "boards" ou tu vas classer tes différents "pins", tu vas follower qui tu veux, tu vas repinner tout ce que tu veux. Limpide n'est il pas ? Allez, quelques images et un nouveau monde s'ouvre à toi. Voici pour te donner une idée mon pinterest à moi :
L'intéret premier : des "favoris" classés par thème et visibles du premier coup d'oeil avec une image qui conserve le lien vers le site d'origine. Il suffit de cliquer dessus et je suis re-dirigée vers le tuto en entier, le site marchand qui vend le produit dont je rêve etc. Je me suis donc crée des "boards" c'est à dire des fichiers par thème (kids, looks, oreillers, déco ... ). Ici celui des "DIY" (maman ça veut dire Do It Yourself donc des tutoriels, des explications pour faire toi même).
Mais tu te demandes bien légitimement comment diable peut on piner les images ? Easy Money Penny. En t'inscrivant, on va te demander d'installer un petit "plug in" dans ta barre de taches (juste en dessous de la barre d'adresse). Donc tu te ballades tranquillou bilou sur le net, tu sifflotes et là paf. Tu tombes en arrêt.
Tu adoooooooooores cette affiche de super héros, un jour quand ce sera le bon moment, tu vas l'acheter. Mais encore faut il que tu te souviennes de son existence. Hop hop hop, reflexe reflexe : tout de suite , tu cliques sur ton petit bouton "pin it".
Tu sélectionnes une des images qu'il propose dans la nouvelle fenêtre, le thème dans lequel tu veux la ranger, un petit mot dessus et voilà. C'est enregistré.
Tu peux également décider de suivre certains membres de pinterest dont tu apprécies les choix, et repiner à volonté depuis pinterest directement. Il y a beaucoup beaucoup de choses et pas que du joli donc en filtrant un peu, on évite de se perdre.
J'aime les 3 règles d'or : be nice / credit your source / pas d'auto-promotion. Une petite précision, tu es obligée il me semble de joindre ton compte facebook à lors de ton inscription mais tu le décoche ensuite si tu ne souhaite pas qu'à chaque fois que tu pin quelque chose ç apparaisse dans ton statut.
Pour conclure, dans le même domaine : je viens de télécharger une appli pour Iphone "Everyday", investissement majeur d'1.59€. Une photo par jour avec le même cadrage et au bout d'un moment ça te crée un petit film en boucle. Tu peux même régler un petit reminder à l'heure que tu souhaites. Je kiffe. J'ai commencé ce matin.
Mes enfants ont la grosse tête
Si. Je te jure. C'est assez difficile d'imaginer un truc pareil étant donné que leur mère est l'humilité et la modestie incarnée mais c'est comme ça. Moi même étant leur mère, je réalise difficilement surtout que c'est arrivé du jour au lendemain. Alexandre par exemple, en pyjama, un soir de pleine lune. Regardes, grosse tête, c'est flagrant :
Et Robin, devant chez Picard, dimanche matin, paf, grosse tête. J'en ai laché mon caddy des mains tiens.

Interloquée, je décide promptement (j'adore ce mot, aujourd'hui au bureau je l'ai placé 4 fois, c'était chouette) de les rassembler pour en savoir plus. Comme le + et le - s'annulent quand ils sont en contact, possible que 2 grosses têtes ensemble ça le fasse aussi.
Et ben non, ils deviennent même un peu flippant non ?
Après enquête il s'avère que JE suis responsable de cette mutation. Tu comprends sur "Enfant Roi" et "Donnez lui ça il prendra ça" j'ai lu que la confiance et l'estime de soi pour les enfants sont fondamentales. Donc esprit de synthèse esprit analytique et debriefing : confiance en soi = melon = grosse tête = gros bonnets = mafia = Don Corleone = meurtres ... oula oula. Non. Je reprends : confiance en soi = melon = grosse tête = gros bonnets = tricot. Voilà.
Bonnets qui font des grosses têtes, à côtes perlées - modèle La Droguerie et cols en côtes 1/1 explications ici. Laine Rapido de chez Phildar
Reproductions fidèles de l'ensemble proposé par Céline ici, merci pour les conseils et les explications. Comme je suis humble et modeste, je ne vais pas me la jouer te disant que je maîtrise désormais parfaitement la confection d'un pompon et les côtes perlées. Deux grosses têtes dans la famille ça suffit je crois.
génuflexions & résolutions
2012, c'est mal barré je te l'accorde. Va falloir serrer les fesses sérieusement ma biche. Angoisse ? Palpitations ? Abandon ? Résignation ? Génuflexions ? Pffff, m'en parle pas Cosette. Moi aussi je suis toute chabada. Allez, on ouvre ses chakras, on fait des blagues et des câlins.
Côté résolutions, ça a cogité sévère ici. Pour Alex, n'avoir pas plus d'1 mot par mois sur son carnet de correspondance (wouhou le truc de dingue), pour Robin, que la maîtresse ne l'appelle plus "la radio" (ndlr = qu'il parle moins en classe) et moi, arrêter de fumer (je me jette du trottoir rien qu'à l'idée). Vaste programme à échéance fin d'année, ça nous laisse quelques mois pour planifier notre stratégie et la mettre en oeuvre. Je vais attaquer le rétro-planning, programmer quelques brainstorming avant d'élaborer un plan d'action et la to do list pour un Go/ No Go fin janvier (ça se voit que j'écris ce billet depuis mon bureau ?).
Allez , je te souhaite, à toutes les toi cachées derrière ton écran, une

nouveauté 2012 : j'annonce les sujets de mes prochains billets (Il faut vraiment que j'arrête de poster du bureau moi). Donc, bientôt sur vos écrans nous aurons mon nouveau joujou de Geek : l'Ipad ! Mais aussi ma nouvelle addiction : Pinterest , puis quand j'aurais des photos correctes, du tricot qui tue pour les kids.
Maxi glala ? Maxi écharpe
Je suis tombée en pamoison devant celle de Princesse des neiges (qui a une collection de dingo et des photos magiques)
et devant celle de Charlotte Sometimes (j'aime tout chez elle, ses tee-shirts en particulier sont parfaits, j'ai démarré une petite collection d'ailleurs.J'en ai 2, c'est peut être rien pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup).
Donc, en phase avec les frileuses du défi 13, j'ai fait ça :
Une maxi écharpe, maxi longue en maxi grosse laine Magnum de chez Lil Weasel. J'ai gardé mon manteau pour les photos, mais é-vi-de-ment, je la porte avec un tee shirt à manches courtes. Elle est douce, on peut lui faire des caresses en marchant.
Elle est l'arme ABSOLUE contre les courants d'air du menton et de la gorge.
Si toi aussi tu es contre les courants d'air de la gorge, il te faut 2 écheveaux de laine Magnum de Cascade Yarns et des aiguilles 15 . Monter 19 mailles et tricoter 2.60 m en côtes 1 -1 puis ajouter 24 cm de franges. Je préfère te dire, parce que ce que tu le vaux bien, que c'est pas rapide rapide. MAIS ça bloque les courants d'air donc bon.
Oula je file parce que ce je viens de repérer un sac à dos trop magnifïque.
Lectures du métro # 4
Mes lectures du mois, toujours par ordre de préférence. Pas de polar cette fois mais de l'amuuuur, de la passion, des jeunes, des vieux et des extra-terrestres.
Le système Victoria - Eric Reinhardt : Prêté par Anne-Sophie, 528 pages et autant de grammes, ce n'est pas le livre le plus facile à lire dans le métro. Sans parler des passages très très hot qui ont certainement beaucoup plu aux petits malins qui lisent par dessus l'épaule. J'étais super à l'aise à 8h30 du mat, serrée comme une sardine, on est bien d'accord. Ce roman était dans la liste des 6 sélectionnés pour le Prix Goncourt 2011, le pitch est parfait et Anne-Sophie avait aimé. Tout pour plaire. Le héros, directeur de travaux, marié, enchaînant les aventures d'un soir, s'arrête soudain sur Victoria, une grande et belle femme de pouvoir. Il s'enfonce alors dans une relation passionnelle, sans limite, tissée de mensonges et de fantasmes. L'écriture, qui alterne les questionnements du "héros" un peu perdu entre ses 2 vies, les descriptions très justes du milieu du BTP et les compte-rendu détaillés des ébats sexuels est fluide et fine. Le final frôle le gore, tout n'est pas bien qui finit bien mais j'ai aimé cette plongée vertigineuse au fil des pages.
Les Âmes vagabondes - Stephenie Meyer : Bon alors là, si t'aimes les histoires de dingues qui te font le coeur chabada bada et en même temps oulala lala, ce roman est idéal. Des Âmes viennent parasiter le corps des humains, des hôtes, effaçant du coup la conscience du corps qu'elles utilisent. Dis comme ça c'est assez tordu je le reconnais mais je me suis laissée embarquée complètement. Le hic c'est quand une hôte, Mélanie, continue à cohabiter avec l'Âme qui est implantée dans son corps. C'est évidement assez complexe à gérer, surtout quand le grand amour de Mélanie s'en mêle, que l'Âme aime un peu quelqu'un d'autre, que d'autres Âmes traquent l'ensemble. Et encore là, c'est simplifié. Mais franchement, je me suis régalée, idéale dans le métro, j'ai failli raté plusieurs fois ma station pour finalement avaler les 832 pages en 3 jours.
Les chaussures italiennes- Henning Mankell : Mon premier roman de cet auteur connu surtout pour ses policiers, j'ai passé quelques heures étranges avec ses personnages. Tous des écorchés vifs, des originaux, à commencer par le héros, un homme de 65 ans, lâche et terriblement malheureux qui a préféré tout quitter que d'affronter la vraie vie. Il vit reclus sur son ile, au fin fond de la Suède, économisant ses mots et abandonnant sa vie pour se punir de ses fautes et de ses échecs quand débarque son amour de jeunesse. Elle mourante, lui renaîtra petit à petit de ses cendres. Humaine et sans concession, l'histoire est aussi belle que dure. L'écriture est sobre, sans fioriture ni bon sentiment. Elle dit l'essentiel de chaque personnage sur le rythme des saisons qui s'enchaînent. Ce n'est pas vraiment un roman qui te file la patate mais il m'a laissé avec une légère mélancolie plutôt agréable.
Mon enfant de Berlin - Anne Wiazemsky : L'auteur raconte l'histoire de la rencontre de ses parents, dans le Berlin de l'après-guerre. Un épisode sur lequel j'ignorais tout ou presque. Et c'est bien le seul intérêt de ce livre. La partie "historique" car pour le reste, j'ai trouvé ça pénible. L'héroine, Claire, bien que faisant un métier formidable et courageux - ambulancière pour la Croix-Rouge - m'a agacée. Je l'ai trouvé capricieuse et immature, rien dans son parcours pourtant incroyable ne me l'a rendu attachante. C'est assez étrange d'ailleurs mais j'étais heureuse de refermer ce livre. C'est rare. Le choix du mode de narration (lettres écrites par Claire à ses parents) y est certainement pour quelque chose. J'en avais entendu beaucoup de bien, du coup, grosse déception.
Bon we ! Demain, 7 minis autour de Robin pour fêter son anniversaire. Joie, bonheur, impatience. Pour Alexandre j'avais tenu jusqu'à ses 6 ans. Je me ramollis.
Calendrier, orgie & bonne conscience
J'ai un côté vieux jeux. Ou alors je me donne bonne conscience. Les 2 sans doute. Pas de wonderfull calendrier de l'Avent ici, avec des minis cadeaux ou un chocolat tous les jours. Non seulement je n'ai ni le talent, ni le temps ni la patience d'en fabriquer un mais je m'outre et me fourvoie en cassation devant les calendriers playmo ou kinder. Évidemment, les garçons m'en ont réclamé à corps et à cris (au sens propre). Mais je tiens bon. Et chaque matin, en décembre, c'est une image qu'ils découvrent en ouvrant le petit volet. Au début, ils trouvaient ça pas terrible : une petite épée ou un chocolat, c'est carrément plus funky. Mais c'est quand la première chose à laquelle ils pensent en sortant du lit, aller ouvrir la fenêtre du jour, même sans surprise.
Je ne sais pas d'où vient le concept de commencer gâter les enfants avant Noël. C'est quoi l'idée ? Un entraînement pour l'estomac ou pour l'assimilation de cadeaux avant l'orgie de grande ampleur du 25 ? Quel rapport avec le fameux esprit de Noël ? Attention, je ne juge pas celles qui le font oulala lala t'emballes pas, chacun fait bien comme il veut. Mes yeux se régalent avec les calendriers hand made qui fleurissent sur les blogs en ce moment: c'est beau, bien pensé, inventif, personnalisé, j'admire.Je jalouse même un peu. Mais je m'interroge. Au delà du travail formidable des équipes marketing pour les calendriers prêt à l'emploi, c'est une vraie question que je me pose. Je lutte toute l'année pour ne pas trop palier à mon absence en achetant des bricoles aux garçons, et j'ai beaucoup de mal. Dire oui, offrir, c'est tellement plus facile et jouissif que frustrer ou dire non. Je cède aux sirènes très très régulièrement. Alors mon Avent à moi, c'est de réussir à dire non cette fois là, au moins. Même si je ne suis pas dupe, ce n'est qu'une simple diète avant le 25.
GiVe mE FiVe !!!
"Prends moi en photo aujourd'hui parce que demain je ne sais pas si tu vas me reconnaitre".
C'est vrai ça, on ne sait jamais si ma mémoire me joue des tours, je pourrais même revoir la bouille de tes 2 ans, tes 3 ans et tes 4 ans.
"Et puis si tu veux, tu peux aussi peser ma taille pour savoir ma pointure".
HApPy 5 mon Robin !!! gO Go gO pour une 6ème année de vie au top !
Et Happy happy 37 à ma sister préférée :D ! Mon fils et ma soeur nés le même jour, j'aime j'aime le 20 novembre !
Je suis prête, il peut faire -19°
Mon "col capuche" en crochet terminé, je rêvais debout de pouvoir l'essayer. J'y pensais quand même depuis juin dernier et my suis attaqué pendant le we de la Toussaint. J'ai bien essayé de le porter chez moi mais j'avais un peu trop chaud, même les fenêtres ouvertes.
Alors, je suis partie en banlieue me frotter aux températures polaires de l'ouest parisien.
Les allées du jardin du château de Versailles, à l'ombre, gros gros potentiel de caillante.
Et comme j'ai les lobes d'oreilles très sensibles, hop, le col peut devient capuche.
Bon en vérité, il ne faisait pas aussi froid que ce que j'espérais. D'autant plus que j'ai du courir à grandes enjambées après les minis dans les allées. Chaleur. Chaleur sportive cela dit, applaudissements dans la salle, merci. A l'interieur du château en revanche, chaleur humaine avec des humains inconnus, moins funky. J'ai failli offrir mon col à l'un des 12 4266 voisins de visite mais j'ai su écouter la raison de mon coeur qui a ses raisons.

Col capuche en laine baby alpaga Misky de chez Katia, couleur pierre de Lil Weasel. Crocheté en 9 d'après les explications du livre "Le crochet, secret de fabrication" par Anne.
Une inconnue vous offre des knackis
C'est quand même un peu la classe. Je t'explique pas comment je me la raconte maintenant, je suis melonnée à point. Non mais si il y a trois ans, en ouvrant mon blog, tu m'avais dis qu'un jour, Herta allait m'envoyer un colis, jamais je t'aurai cru. Sans déconner. C'est au delà de tout ce que j'aurai pu imaginer en fait. Par ce que c'est pas qu'un paquet de knackis en fait, j'ai aussi reçu des lardons. Quand j'en parle dans mes dîners mondains, je fais un gros gros tabac. Moi qui me trouvais parfois à cours d'argument pour expliquer le pourquoi d'un blog, là, ça claque.
Je sais que tu meurs d'envie de savoir comment j'ai pu bénéficier d'un plan de dingue comme ça. Donc je te dis tout. Il s'avère qu'Herta a lancé il y a peu un livre de cuisine destiné aux enfants. Pour lancer le livre, des ateliers cuisines étaient programmés. A cette occasion courant septembre, j'ai été contactée via le petit bouton "contacter l'auteur" sur mon blog par l'agence de communication qui s'occupe du lancement du livre, pour m'inviter avec mes minis à participer à l'un des ateliers. Je trouve l'idée sympa, les garçons allaient adorer et moi je fais toujours trop cuire les knackis. Je dis donc oui. Et là c'est le drame, la sortie du livre est repoussée, l'atelier annulé. Mais pour m'aider à me remettre de cette déception, un coursier est venu quelques semaines plus tard me livrer ça :
Alors. C'est pas du colis ça ? Donc évidement, le Livre "les mini-toques", (7.90 € chez Hachette), les saucisses, les lardons, la tenue etc.
Les garçons sont comme des dingos, ils se disputent la tenue de chef, les lardons voltigent, la pâte feuilletée surfe sur le parquet et le fouet fouette. Stop, je range tout, on verra plus tard. Et plus tard, c'était ce we, quand Alexandre est parti voir Tintin au cinéma, Robin a pu comme un seul homme, revêtir THE tenue.
Une trentaine de recettes estproposée et à part les knackis au fromage sur de la purée, les autres sont assez sympa (pour quelqu'un comme moi qui maîtrise aussi bien la cuisine que la physique quantique).
Moi je veux faire ça, une tarte au chocolat au lait et framboise.
Mais Robin veut faire les muffins aux lardons. On parlemente deux ou trois heures, il argumente fort bien "oui mais la durée de vie des lardons maman, tu comprends, il faut se méfier, alors que celle du chocolat est nettement plus longue. Et puis justement tu ne savais pas quoi faire pour le dîner et le fromage râpée mérite qu'on s'occupe de lui. " Donc bon, j'ai dis oui. Comment résister.
L'interêt de ces recettes c'est que globalement, j'ai les ingrédients chez moi. Ce qui n'est évidement jamais le cas pour la majorité des autres livres de cuisine, vestiges de cadeaux de mariage, qui agonisent d'ennui dans mon placard.
Au taquet, l'habit, pour une fois, fait le moine.
Assez humble sur la qualité de son travail, Robin est habité par le doute.
Magie magie, les muffins gonflent et ça sent bon dans la cuisine; ça me rend toute chose.
Test à la sortie du four. C'est bon ! C'est beau ! Je t'avoue que quand Alex est rentré, on a un peu fait abeudeuflich abeudeuflach, surtout quand il a compris que c'était pas du Picard.
ps : je n'ai pas été payée pour faire ce billet, on ne m'a pas demandé de le faire (même si j'imagine que c'est attendu). J'ai trouvé ça sympa comme colis et le livre aussi. Alors j'en parle.
Lectures du métro # 3
Par ordre de préférence cette fois :
- Le chuchoteur de Donato Carrisi : sérial liseuse, ce petit pavé de 500 pages est pour toi. Tout commence dans la douceur et l'amour avec la découverte de 6 bras de petites filles enterrés en pleine foret. Cinq sont identifiés rapidement, le 6ème non et la petite pourrait être encore en vie. Une course contre la montre s'engage, les rebondissements te font sauter et sursauter jusqu'à plus soif pour un final décoiffant. Je me suis laissée completement embarquée dans ce polar, bien que le flou de l'espace et du temps soit assez gênant pour moi et que les invraisemblances polluent un peu la lecture.
- Le magasin des suicides de Jean Teulé : oh ce petit livre lu en 2 jours est un bijoux d'humour noir mais pas que. Comme à son habitude, il m'a cueillie à la dernière page après m'avoir fait glousser pendant toutes les précédentes. La famille Tuvache, dans un futur qu'on espère lointain, tient une boutique de suicides avec comme slogan : " Vous avez raté votre vie ? Avec nous, vous réussissez votre mort". Chaque client est reçu parfaitement, avec un service très personnalisé jusqu'à l'arrivée d'un optimiste et heureux petit garçon dans la famille. Et là, rien de va plus. J'ai adoré ce livre, sauf sa conclusion mais qu'importe, j'ai passé un super moment en le lisant.
- Un roman français de Frédéric Beigbeder : J'ai toujours été un peu agacée par le personnage public, pas franchement emballée non plus par son succès de l'époque "99 frs". Mais dans son "roman français", il se livre et se rend beaucoup plus humain et sympathique. Il alterne entre son récit de sa traumatisante garde à vue et ses souvenirs d'enfance, les bons mots fuse, sa plume toujours acerbe me provoque même plusieurs sourires en coin. Une lecture divertissante mais loin d'être inoubliable.
- Incidences de Philippe Dijan : J'ai refermé ce livre avec un sale goût dans la bouche. Un livre noir dont le héros sombre peu à peu dans la folie et le mal avec un final noir comme l'enfer. Ce qui m'a le plus gênée c'est le ton froid et tellement distant de l'auteur qui raconte cette descente aux enfers comme un simple compte rendu. Le malsain prend alors le pas sur l'histoire. Signe d'un récit réussi ? Peut être, mais difficile à apprécier à moins d'être dépressif au 7ème degré.
Bonne semaine !
ps : mon blog vient d'avoir 3 ans. Quand je me suis lancée, je tombais sur les sites des blogueuses de 3 ans d'âge je me disais " la vache, respect, 3 ans les anciennes. Les viocs quoi. Comment elles font ". Et maintenant je trouve que 3 ans c'est pas si vieux, c'est même la fleur du bourgeon. La blognopause c'est pour plus tard. So far so good, je continue encore un peu. Merci de vos visites.
ps bis : fêter l'anniversaire de mon blog, ça c'est fait. Un cadeau ? Haaaaaan. Bon allez, d'accord.Je veux bien, j'adore les surprises.







































